À propos – Valentin De Beir
Je m’appelle Valentin De Beir, kinésithérapeute de 33 ans et formateur en permaculture à La Louvière.
Passionné par le jardinage depuis toujours, j’ai progressivement orienté ma pratique vers la permaculture, l’agroforesterie et la syntropie.
Depuis près de dix ans, j’expérimente et applique ces principes sur le terrain : potagers nourriciers, sol vivant, cultures associées, intégration des animaux et conception de designs durables adaptés au climat belge.
Mon objectif est simple : transmettre des méthodes concrètes, réalistes et adaptées à notre environnement, afin de tendre vers davantage d’autonomie alimentaire.


Permaculture et ergonomie: cultiver sans se blesser
En tant que kinésithérapeute, j’intègre également une dimension essentielle souvent négligée : l’ergonomie au potager.
Travailler la terre ne devrait pas rimer avec douleurs lombaires ou tensions chroniques.
J’enseigne des principes simples d’organisation, de posture et de conception pour préserver le corps tout en gagnant en efficacité.
Cultiver durablement, c’est aussi prendre soin de soi.
Ma vision de la permaculture
Pour moi, la permaculture dépasse largement la simple technique de jardinage.
C’est une manière d’observer, de comprendre et de respecter le vivant dans toute sa complexité.
Chaque sol est un écosystème.
Chaque insecte a un rôle.
Chaque interaction compte.
Je crois profondément qu’un potager n’est pas un espace à exploiter, mais un milieu à accompagner. En travaillant avec le sol vivant, en favorisant la biodiversité et en intégrant les cycles naturels, on crée des systèmes résilients, productifs et durables.
La permaculture, c’est apprendre à produire autrement :
cultiver des aliments sains, riches en goût et en nutriments, que l’on a vu pousser, que l’on comprend, et que l’on respecte.
Manger ce que l’on a cultivé soi-même transforme le rapport à l’alimentation. On redécouvre la saisonnalité, la qualité, la patience, et surtout le lien direct entre la terre et l’assiette.


Dans un contexte où l’écologie devient une nécessité plus qu’un choix, je souhaite transmettre des outils concrets pour tendre vers davantage d’autonomie alimentaire, tout en respectant les équilibres naturels.
La permaculture n’est pas un modèle figé.
C’est une démarche évolutive, locale, adaptée au climat belge et aux réalités de chacun.
Cultiver, c’est nourrir.
Mais c’est aussi préserver, transmettre et prendre soin du vivant — y compris de soi-même.
